Présidentielle 2015: Papa Koly Kourouma Règle les comptes d'Alpha Condé

Décidément le divorce entre le Président de La République Alpha Codé et son conseilleur  et ex-allié à la présidentielle de 2010 Papa Koly Kouraouma est consommé, pire les deux personnalités règles leur compte  dans la presse.

 

Dans cette affaire, Alpha Condé fut le premier a jeté son venin à l'endroit de son ex-allié Papa Koly Kourouma en conférence. Une conférence de presse  aucours de laquelle, Alpha Condé annonce aux médias qu'il a respecté à la lettre l'accord politique qui le liait avec Papa Koly . Un accord d'après Condé qui stipulait que le RDR de Kouroma devait avoir le poste de ministre de l'énergie, un engagement qu'il dit avoir respecté. Des affirmations démenties aussitôt par son ex-allié  qui parle plutôt de trahison du Président Condé. Pire il accuse locataire de la présidence de mensonge d'Etat. Avant de donner sa version des faits en ces termes: « Ce n'est pas que j'ai voulu être président de l'Assemblée. C'est un poste qui devait me revenir, c'est dans l'accord Moi je n'entre pas dans les détails. Mais c'est un protocole d'accord qu'on a signé. Cependant, je l'ai entendu dire qu'il a promis à la Forêt l'assemblée Nationale. Est-ce qu'il y a un parti politique qu'on appelle la Forêt ? notre accord a été signé entre le RPG d'Alpha Condé et le RDR et ses amis. Signé entre le Professeur Alpha Condé et Papa Koly Kourouma… l'article 4 de cet accord dit : le règlement définitif par les moyens d'un dialogue inter-guinéen sur fond de réconciliation nationale, de sauvegarde de la paix et de l'unité nationale des évènements du 28 septembre 2009 et de tout autre évènement semblable survenu en République de Guinée depuis l'indépendance ; la reconnaissance au capitaine Moussa Dadis Camara de ses droits et privilèges d'ancien président de la République ;  le poste de premier ministre, chef du gouvernement, ou président de l'Assemblée nationale; des départements ministériels dont le nombre et la qualité seront déterminés de commun accord [...] ; dans tous les cas le nombre de départements ministériels à octroyer au RDR et à ses alliés ne devra être inférieur au quart de l'effectif du gouvernement y compris au moins deux ministères de souveraineté »

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